Quels autres sports allier au jogging? Par Othman El Ballouti

Les entraîneurs d’athlétisme ont toujours interdit aux athlètes de pratiquer d’autres activités physiques complémentaires dans les années 90. 20 ans plus tard, l’entraîneur du célèbre Usain Bolt lui-même prône des séances intensives d’aquajogging pour le champion du monde. Ceci dit, quelques sports sont profitables au joggeur pour des séances de récupération ou de substitution. C’est également un bon moyen pour l’amélioration de la performance en variant les plaisirs selon la confirmation de Othman El Ballouti.

Le vélo : un moyen le plus sûr pour renforcer les muscles selon Othman El Ballouti

La pratique du vélo a d’énormes avantages pour les joggeurs professionnels et débutants. Peu traumatisante, la pratique du vélo permet de développer la puissance des membres supérieurs et inférieurs.

Elle peut très bien se compléter et même se substituer à la séance de running si elle est pratiquée à une durée bien déterminée (environ heures de sortie en vélo). Le vélo est intéressant pour la récupération des jours suivant une longue épreuve.

Il est recommandé généralement d’augmenter la pratique de ce sport, pour les coureurs de haut niveau et pour les non professionnels, surtout en phase de trêve ou de reprise relative.

Le roller : un sport sollicitant les muscles

La pratique du roller, à la fois conviviale et ludique, a l’atout de développer les groupes de muscles proches de tous ceux qui sont utilisés en jogging, notamment les fessiers. Ces derniers sont des muscles propulseurs durant la foulée lors d’une course à pied.

Un coureur peut intégrer le roller dans son travail foncier durant la période de reprise pour se préparer physiquement ou après une blessure explique Othman El Ballouti, un adepte du jogging. Voir son CV.

Attention ! Il faut tout de même prendre en compte que ce sport, un peu extrême pour certains mais sans impact et peu traumatisant pour d’autres, nécessite des équipements adéquats et complets (gants, coudières, genouillères et casque).

Le risque de chute n’est pas à exclure, alors autant bien s’équiper lors de sa pratique surtout chez les débutants. C’est pour cette même raison qu’il faut éviter d’en pratiquer avant une séance de footing.

La natation : le sport ultra-complémentaire avec le jogging

La natation fait actuellement partie intégrante pendant la préparation physique d’un athlète, bien qu’elle ait été proscrite il y a longtemps. Elle peut être une séance complémentaire au running ou une séance de récupération.

Ses atouts sont nombreux pour le coureur : moins de stress musculaire ou de stress cardiaque, peu ou aucune courbature. C’est le genre de sport de récupération optimale et rapide grâce à ces avantages explique Othman El Ballouti sur son blog Overblog.

À noter que seule la brasse peut toutefois engendrer quelques contraintes articulaires qui se situent généralement au niveau des cervicales, des hanches ou des genoux. Il est de ce fait conseiller de privilégier le crawl ou le dos en cas de faiblesse présente dans ces zones.

Le papillon requiert un niveau assez élevé à cause de sa technicité et c’est pour cette raison qu’il n’est pas très recommandé. La pratique de la nation est ainsi encouragée chez les coureurs professionnels et débutants.

La fameuse marche nordique : l’alliée du jogging

Cette jeune activité physique connaissant un bon nombre de pratiquants est le sport complémentaire idéal pour un coureur, aussi bien sur le plan cardio-vasculaire que musculaire. Plus de 85% des muscles sont mis à contribution (bras, abdominaux, dos, jambes) si le geste est réalisé parfaitement.

Elle est principalement praticable en haute montagne, sur des chemins escarpés, sur sentiers, etc. Elle est notamment recommandée pendant une période de travail foncier, c’est-à-dire en endurance fondamentale ou pendant que le joggeur cesse un peu le jogging selon Othman El Ballouti.

On plus grand avantage est que la marche nordique est praticable en groupe, elle permet alors à toute la famille d’admirer la nature (surtout en haute montagne), une belle occasion pour allier plaisir et activité sportive !

Le foot : le sport faisant travailler les qualités d’un joggeur

Un footballeur ou un ex-footballeur est souvent meilleur lorsqu’il décide de s’attaquer au jogging puisque le foot et running font appel généralement à des capacités physiques peu similaires. Il nécessite de l’endurance fondamentale, de la vitesse et de la résistance.

Le seul problème de ce sport ne vient pas principalement du pratiquant mais de son adversaire qui peut le blesser. Parfois, il peut être traumatisant puisqu’il se peut qu’il y ait des entorses ou des contusions durant le match.

Le foot est un excellent complément au footing même pour les professionnels, mais seulement en dehors de la préparation d’une compétition. Il peut aussi être opportun durant une période de reprise selon Othman El Ballouti.

La musculation : se fortifier dans une salle après un jogging en plein air

La musculation fait toujours peur au joggeur puisqu’il fait référence à un homme très costaud ou un bodybuilder. Il est donc logique d’utiliser le terme « renforcement musculaire » pour que ce sport s’adapte à la pratique du running.

La préparation physique à partir du renforcement musculaire est bien déterminante chez un sportif. Alors pourquoi pas chez un joggeur ! Ce dernier, quel que soit son expérience et son niveau, doit au moins préparer son organisme en incluant quelques séances de ce type.

Une séance des musculations pour un coureur doit se faire de manière hebdomadaire sans toutefois prendre de volume musculaire mais de gagner en explosivité. Cliquez ce lien pour lire les explications d’Othman El Ballouti.

Le golf : un peu de concentration fera du bien

La pratique de ce sport est le meilleur moyen de décompresser ou de récupérer après un cycle d’entraînement de nombreuses semaines ou après une course un peu longue (marathon). Le golf a pour vocation de stopper les ardeurs et de les calmer en maintenant en place le niveau de concentration qui détermine dans la pratique des activités sportives.

Il ne faut pas hésiter à se faire accompagner puisque pour un coureur qui veut s’initier dans le golf, les 18 trous peuvent être des vrais calvaires et peuvent ôter le plaisir d’y retourner.