Yannick Dacheville donne des conseils pour débuter la plongée

La plongée sous-marine est une activité qui permet de connaître le monde sous-marin, sa flore et sa faune. Elle procure de nombreux bienfaits à celui qui la pratique, mais il est recommandé, pour s’y adonner, de maîtriser les techniques à adopter, de connaître les erreurs à éviter et des notions importantes.

Ces dispositions permettent de pratiquer cette discipline en toute sécurité et avec beaucoup de plaisir. Cette activité permet aux inconditionnels de nature et de découvertes de combler leurs envies.

Yannick Dacheville donne les principes de base

Cette activité ne nécessite pas de grandes performances sportives. Elle est accessible à tout le monde même si on n’est pas un professionnel, mais il est très important d’être en bonne santé. Cette condition est la plus importante, elle permet de visiter les profondeurs en toute sécurité. Il est donc recommandé de consulter obligatoirement un médecin du sport avant de se lancer dans cette discipline. L’utilisation de nombreux médicaments tels que les somnifères n’est pas compatible avec la pratique de cette activité. Yannick Dacheville (cliquer ici pour plus d’informations) préconise que les femmes enceintes n’effectuent pas cette activité. Les personnes nerveuses et celles atteintes de certains maux tels que les problèmes cardiaques et l’asthme doivent prendre l’avis de leur médecin avant de s’y adonner. Les personnes qui ont des problèmes dentaires doivent se rendre chez leur dentiste pour vérifier leurs plombs qui peuvent sauter lorsqu’il y a une pression.

Il est également déconseillé de s’adonner à cette activité un jour avant d’effectuer un voyage en avion ou d’effectuer une randonnée en montagne. Il vaut mieux, pour un bon début, se familiariser avec le monde aquatique. Il faut donc s’entrainer à la nage, à faire entrer la tête sous l’eau et à bien contempler l’environnement pour réduire les appréhensions. Le plongeur peut sentir souvent des gênes à la descente, elles sont le plus souvent causées par la pression. Il faut donc souffler doucement tout en pinçant le nez régulièrement pour éviter l’apparition d’une gêne pendant la descente. On doit aussi respecter les paliers de décompression lorsqu’on remonte et respirer normalement sous l’eau sans vouloir faire des économies d’air. On doit aussi bien écouter les instructions du moniteur qui se chargera de vous suivre durant les différentes séances.

Les petits et les grands doivent obligatoirement faire un baptême de plongée avant de se lancer à la découverte du monde subaquatique. La présence d’un spécialiste est vivement requise, car il maîtrise mieux les spécificités et les différents dangers que renferme le monde marin. Il est également important de connaître les différents gestes à effectuer afin d’informer les personnes qui suivent vos faits et gestes à la surface. On soulève par exemple le pouce en haut pour dire qu’on veut remonter. Les apprenants doivent utiliser moins de coton-tige et réduire les rinçages pour nettoyer les oreilles dans le but de réduire les risques d’inflammation du conduit auditif.

Au cours d’une séance de snorkeling, il est recommandé de se vêtir d’un t-shirt et de se frotter avec une crème solaire. Il faut également enlever de temps en temps le tuba de la bouche afin de se ventiler. Le débutant doit aussi proscrire les apnées répétées et sans surveillance. Enfin, il doit régulièrement faire de petites pauses entre deux immersions.

Les informations sur le site de Yannick Dacheville

Faire le bon choix du matériel

Les équipements occupent une place très importante dans la pratique de la plongée sous-marine. Le débutant doit simultanément maitriser l’utilisation du matériel de base et se familiariser avec l’eau, car cela est très important pour ses premières évolutions. Il doit donc savoir faire son choix dans le but de faire ses entraînements avec son propre matériel.

Les équipements étant couteux, il est impératif de faire les achats de façon judicieuse. Il faut donc tenir compte du niveau de compétence, du lieu, de la période et de la fréquence d’utilisation. Il est également important de savoir faire la différence entre une simple envie et un réel besoin. On découvre de nombreux modèles et de nombreuses marques sur le marché, il et alors indispensable de savoir faire la différence et tenir compte des éléments importants de comparaison.

Les experts estiment qu’il est généralement difficile de déterminer avec certitude son avenir aquatique. En effet, ni le concerné ni le moniteur ne peut dire s’il sera un passionné ou non. Ils recommandent dans ce cas de prendre un temps de réflexion afin d’effectuer le meilleur choix et ainsi d’acheter du matériel durable. La solution proposée est donc de trouver le juste milieu entre budget, prix, fonctionnalité et fiabilité. Il faut également savoir choisir entre équipement de haut de gamme ou de faible qualité selon le conseil de Yannick Dacheville. Ainsi, le matériel acheté pour des séances dans la piscine doit pouvoir être utilisé dans la mer. Cette option permet donc d’éliminer les dispositifs appelés « matériel de loisir ».

Le débutant doit opter pour des équipements fiables et de bonne qualité. A l’exception des chasseurs sous-marins qui utilisent des couleurs sombres, les teintes claires sont conseillées pour l’immersion en scaphandre pour qu’on puisse facilement les voir sous l’eau. On découvre de nombreux modèles d’équipements adaptés à la morphologie de l’apprenant. Il faut également veiller à ce que les équipements soient toujours compatibles avec la condition physique, la technicité et les besoins. On ne peut pas, par exemple, utiliser des palmes sophistiquées alors qu’elles provoquent des crampes musculaires à chaque battement de jambes ou se procurer une combinaison étanche alors qu’on plonge rarement en mer. Le meilleur équipement n’est donc pas celui qui permet de faire des économies, mais plutôt celui dont on se servira durant de nombreuses années car il s’adapte parfaitement aux évolutions du débutants.

Notons que les plongeurs expérimentés ne sont pas toujours les mieux équipés, comme il est marqué dans une publication de Yannick Dacheville sur LinkedIn.

Connaître les différents équipements

La plongée sous-marine est une discipline qui permet, grâce à un équipement spécifique, de découvrir les curiosités que conserve le monde aquatique. La pratique de cette activité nécessite l’utilisation de matériels bien défini afin d’éviter d’éventuels problèmes et de bénéficier d’un grand plaisir. Cet équipement permet d’assurer la sécurité et de procurer le confort au cours de la séance.

Le code du sport exige un certain nombre de matériels appelés « équipement de base ». Les autres peuvent être choisis librement par l’amateur.

Le matériel de base

Un certain nombre d’équipement est indispensable pour la pratique de cette discipline, car il permet de profiter au maximum des différentes séances. On peut citer entre-autres les palmes de snorkeling. Elles permettent de se déplacer, de s’équilibrer dans l’eau et de se tenir à la surface. Le tuba est un dispositif qui permet de respirer en maintenant la tête sous l’eau. Le masque, quant à lui, permet de voir dans les profondeurs. Ces trois éléments cités sont les équipements de base. Notons que le tuba n’est pas toujours indispensable.

La combinaison de plongée monopièce et le shorty sont les deux accessoires utilisés pour assurer la protection thermique. En effet ils permettent de passer un long moment sous l’eau. On découvre de nombreuses catégories de vêtements, ils peuvent être étanches, semi-étanches, humides, en néoprène ou tri laminée. On distingue aussi différentes épaisseurs en fonction du type de plongée et de la température de l’eau.

Les gants, les chaussons et les cagoules sont des dispositifs supplémentaires qui permettent de couvrir les extrémités du corps. Le lestage (ceinture et plombs) permet de flotter et de rentrer facilement sous l’eau.

Les équipements spécifiques

La bouteille ou le bloc de plongée est un matériel éventuellement proposé par les clubs ou les centres en raison du budget élevé et des conditions complexes d’entretien. Cet équipement permet de fournir l’air au plongeur en étant sous l’eau.

La lampe ou le phare est très important, car il permet de mieux apprécier la vie sous-marine de jour comme de nuit. Le gilet stabilisateur ou le stab de plongée a pour rôle de stabiliser le plongeur, de lui permettre de descendre ou de remonter. Il peut aussi l’utiliser pour se maintenir en surface en le gonflant ou en le dégonflant.

Le détendeur est un accessoire relié à la fois à la bouteille et à la bouche du plongeur pour lui permettre de respirer. Il modifie l’air qui se trouve sous pression dans la bouteille avec la pression ambiante.

Les instruments et accessoires

De nombreux pratiquants, notamment les professionnels comme Yannick Dacheville sur Video se servent le plus souvent d’instruments et d’accessoires plus ou moins nécessaires pour assurer leur sécurité. On peut citer par exemple la montre-ordinateur de plongée dont on se sert pour prendre certaines mesures telles que la profondeur, la durée ou le temps à passer sous l’eau. Le plongeur utilise également un nanomètre pour connaître le volume d’air qui reste dans la bouteille et une boussole spécifique pour s’orienter. Le parachute de palier est généralement utilisé pour marquer sa présence sous l’eau. On distingue par ailleurs de nombreux autres accessoires tels que le couteau de plongée, le parachute de relevage et le sifflet et l’octopus qui constituent le deuxième étage de secours.

A partir du moment où une personne achète son équipement, il doit nécessairement se procurer un sac étanche dans lequel les ranger et les transporter en cas de besoin. On découvre des sacs qui peuvent contenir tout le matériel et d’autres qui sont spécifiques, en l’occurrence les sacs pour palme.

De nombreuses personnes souhaitent conserver des souvenirs de leurs excursions sous-marines et les partager avec leurs proches, les chercheurs ont donc mis en place du matériel de photo et de vidéo sous-marin. On peut citer les caissons étanches, les flashs, les caméras et les appareils photos étanches. On trouve aussi divers autres accessoires sur le marché.

Les dispositifs pour la plongée technique

Celles qualifiées de « technique » ou plongées teck nécessitent le plus souvent des équipements bien définis compatibles avec les profondeurs et qui permettent de parcourir les épaves dont l’accès est complexe. La personne qui pratique ce type d’activité doit toujours avoir en sa possession un masque facial communiquant, un gilet de type sidemount, un wings, un recycleur et divers autres accessoires.

Ces matériels dédiés aux plongeurs chevronnés nécessitent qu’on fasse des formations spécifiques. Un débutant peut, plus tard, au cours de ses nombreuses immersions, avoir une certaine expérience qui lui permettra de franchir ce cap.

Voir la publication de Yannick Dacheville ici

Maîtriser les différents mélanges respiratoires

Les bouteilles ou bloc d’air peuvent être remplis par différents gaz, en l’occurrence l’héliair, le nitrox, le trimix, l’hydrox, l’héliox, l’hydreliox, l’air ou le dioxygène pur. L’utilisation de ces solutions dépend du type de plongée et de l’expérience du plongeur.

Yannick Dacheville partage son expérience : l’air est le gaz le plus utilisé, car il est gratuit et ne nécessite pas de matériel spécifique. Le nitrox prend également de plus en plus d’ampleur, car il fait accroitre les phénomènes de désaturation et diminue les saturations. Cette solution est peu souple par rapport à l’air puisqu’on la mélange avec du dioxygène, ce qui réduit la profondeur maximale qu’on peut atteindre.

Lorsque le taux d’enrichissement tend vers moins de 40%, l’utilisation du nitrox se fait dans du matériel classique sans problème majeur. Par ailleurs, si ce taux est élevé, il peut avoir explosion lorsque des graisses ou des joints inadaptés sont utilisés. Notons que l’emploi de ce gaz peut se faire en suivant le même système de décompression que l’air, ce qui fait augmenter les paliers et augmenter le niveau de sécurité.

Accorder une grande priorité à la protection thermique

Les variations thermiques sont élevées dans le milieu liquide, cela engendre une importante perte de calories durant les séances. Les spécialistes ont donc créé différents types de combinaisons qui permettent de faire face aux problèmes de changements thermiques, les combinaisons non étanches, semi-étanches et étanches.

Un plongeur peut évacuer plus de 75% de sa chaleur corporelle par sa tête lorsqu’il n’est doté d’aucune protection thermique, indique Yannick Dacheville. Des cagoules ont donc été fabriquées spécialement pour limiter les dégâts. Les spécialistes estiment qu’une perte thermique peut être négligeable au cours d’une plongée classique si la température de l’eau est supérieure à 32°C.